Vanité Amazoniennes

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«Vanités Amazoniennes» est une oeuvre photographique conçue par Guillaume Caron.

Elle explore le lien intime qui lie l’homme à la nature au travers d’une série de clichés photographiques sur le thème de la vanité. L’oeuvre « Vanités Amazoniennes » est constituée d’une série de photographies prises sur la montagne de Caux (Guyane Française) en plein coeur de la foret Amazonienne. Le support de l’installation qui sert de sujet aux clichés est constitué d’une plaque de dibond sur laquelle un dessin de crane à la colle transparente est appliqué. La plaque de dibond est éclairée durant plusieurs heures, attirant ainsi les papillons sur la surface du dibond. Au fil des minutes les papillons viennent se coller progressivement sur la plaque dévoilant ainsi au fur et à mesure du temps un crane humain.

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La civilisation occidentale, à Pompéï comme dans l’antiquité gréco-romaine, a interrogé notre fin dernière en multipliant les figurations du corps humain post- mortem. Memento mori : « souviens-toi que tu vas mourir », disait- on à Rome. Mais c’est au XVIIe siècle, entre l’austérité de la Réforme protestante aux Pays- Bas et le dramatisme du style baroque naissant en Italie, qu’apparaît la Vanité. Art entièrement dévolu à la tête de mort et au squelette, cette édification morale et personnelle sur le caractère illusoire et vain des biens de ce monde connaît une grande di usion, dépassant les Hollandais pour s’insinuer dans l’oeuvre de Caravage, de Zurbaran ou de Georges de La Tour. Cézanne marque à nouveau l’irruption d’un macabre délivré de tout pathos dans la peinture moderne, autorisant Picasso et les surréalistes à en tracer les nouveaux contours. À la fin du XXe siècle, des néo-Pop aux Young British Artists, et des néo-fauves allemands aux graphistes new-yorkais, l’art contemporain s’est attaché à cristalliser la vanité d’une civilisation. Vanités Amazoniennes rend compte des métamorphoses d’une mort qui nous va si bien. À l’heure de la disparition de l’espèce programmée. Par excellence, symbole de la « vanité » (éclatant mais fragile, vivace mais éphémère), le papillon, de l’antiquité à la modernité, s’insinue, de manière récurrente, entre Eros et Thanatos. Souvent, opposé à l’absolu du crâne, il incarne l’individualité et la vitalité.

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